À l'école du Pilat à Saint-Gaudens, mais aussi à Aurignac ou à Encausse et en bien d'autres endroits du Comminges, les parents d'élèves se sont
mobilisés hier matin en participant à l'opération nationale « Attachons-nous à l'école. »
Avec de la ficelle, du scotch ou en formant une chaîne humaine, les manifestants ont voulu mener une action symbolique « un attachement à un système
reconnu partout en Europe ».
Au Pilat, les parents ont offert café, thé et gâteaux. « L'objectif est de se rencontrer, de dialoguer. Une classe de maternelle fait l'objet d'une
menace de fermeture à la rentrée prochaine. » Une pétition a été lancée signée par plus de 500 personnes. À Aurignac, l'opération s'est achevée par une manifestation dans les rues
de la commune. À Encausse on a tiré des cordes. Les parents, une fois leur enfant laissé à l'école se sont associés de bonne grâce à cette initiative.
Éducation. Les parents d'élèves poursuivent leur mobilisation. Hier ils ont formé une chaîne humaine.

Les parents d'élèves ne s'en laissent pas compter. Hier matin, entre 8 à 9 heures, plus de 70 écoles de Haute-Garonne (selon les syndicats et comités de parents d'élèves) ont été
encerclées par une chaîne humaine. Bras dessus, bras dessous, les parents et enseignants des écoles maternelles se sont relayés pour une opération flash. Ils protestent contre « une
école à deux vitesses », explique Mireille Sagau-Borgetto, secrétaire générale de la FCPE 31. Les pancartes, tracts et banderoles annoncent la couleur : les « Touche pas à mon école
» ou les « Darcos, tu nous casses… l'école » donnent le ton. L'entrée des écoles n'était pas bloquée : « Cette mobilisation est symbolique ; on veut sensibiliser les parents et
montrer notre attachement à l'école publique », résume Cécile Esquerré, parent d'élève FCPE de l'école Reille. Jean-Louis Baglan, l'inspecteur d'académie indique que « le mouvement
a été marginal dans le département ».
Les parents d'élèves et professeurs accumulent les mécontentements : « c'est une volonté générale de casser l'école publique » insiste Cécile
Esquerré. Les nouveaux programmes de l'école maternelle, la suppression de 3 000 postes de Rased (Réseaux d'aide spécialisée aux élèves en difficulté)… la liste des désaccords est
longue : « La grande section va être transférée à l'école élémentaire et l'obligation de scolarité va passer à cinq ans au lieu de six », dénonce Mireille Sagau-Borgetto.
Jean-Louis Baglan, l'inspecteur d'académie précise : « C'est normal que les parents marquent leur attachement mais l'école maternelle n'est pas
menacée ».
Nouveau mouvement après les vacances
Les parents se soucient de l'avenir de l'enseignement en général. « Nous sommes attachés à une école de l'égalité des chances que nous souhaitons
préserver pour demain », déclare un groupe de parents d'élèves de l'école maternelle des Amidonniers. Les mobilisés s'inquiètent d'une possible conversion de la maternelle en jardin
d'enfants sans instituteur. « Le système est déjà testé dans trois départements », rappelle Mireille Sagau-Borgetto.
Les parents n'abandonneront pas leur combat. Dès la rentrée des classes, le mouvement reprendra : « Il va y avoir une forte mobilisation contre la
carte scolaire qui est présentée le 6 mars », prévoit Mireille Sagau-Borgetto. Une nouvelle nuit des écoles est préparée pour le 10 mars et avant « on prévoit un blocage en
Haute-Garonne ou une descente aux flambeaux », anticipe Cécile Esquerré.
Pauline Amiel
Saint-Jean-du-Castillonnais. Ils ont manifesté pour conserver « notre école »
La chaîne des parents devant l'école de Saint-Jean-du-Castillonnais, vendredi matin. Photo DDM.
Vendredi, les parents d'élèves de toutes les écoles du Castillonnais se sont joints à une action qui a eu lieu dans toute la France : « Attachons-nous à notre école et faisons reculer
définitivement tout projet d'amputation de la maternelle ». Un mouvement pacifiste, bon enfant, les parents se sont donné la main pour faire une chaîne afin de montrer d'une façon
symbolique qu'ils étaient solidaires pour réagir contre les mesures prises à l'encontre des maternelles, leur attachement à un système éducatif reconnu partout en Europe : « Notre
action est certes pacifique mais résolue, disait un délégué des parents, et traduit notre détermination à ne pas laisser démanteler la maternelle sans rien faire ; elle est destinée à
la fois à alerter et à exprimer notre opinion par un moyen inédit ». D'autre part, le collectif ariégeois (
collectif.ariegeois@free.fr) refuse le fichier « base élèves 1er degré », qui est un système de gestion informatique de données à caractère
personnel concernant tous les enfants en âge d'être scolarisés. « C'est un fichier qui nous inquiète quant au devenir de ses futures utilisations. » Ce collectif est, en outre,
affilié au CNRB (collectif national contre base élèves).
Les parents ont manifesté devant l'école en fin de semaine dernière.
Début décembre l'Alape (Association Lalandaise des Parents d'Elèves) a organisé une réunion avec les enseignants de l'école primaire de Lalande afin de discuter du projet Darcos.
Suite à ce débat, la décision a été prise de mettre sur pied une réunion avec tous les parents et enseignants des écoles maternelle et primaire de Lalande et d'y associer d'autres
groupes scolaires du quartier afin de mener des actions communes. Les écoles Jules Ferry, Alain Fournier, Curie et Negreneys ont rejoint le mouvement et participé, le 20 janvier, à
l'action : « La nuit des écoles ».
Ce mouvement a abouti à la création du Collectif des Quartiers Nord qui a participé à la descente aux flambeaux le mardi 3 février à l'église des Minimes.
Vendredi dernier les membres du collectif ont participé, devant l'école maternelle Jean Monnet, à une action nationale intitulée : « Attachons-nous à notre école ».
A la rentrée des congés, les organisateurs sont bien décidés à continuer à participer au mouvement national s'ils estiment que le ministre ne les a pas écoutés. D'autres
manifestations spectaculaires ne sont donc pas à exclure.
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LA DEPECHE - REVEL
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/10/537812-Revel-Les-parents-d-eleves-s-enchainent.html
Revel. Les parents d'élèves s'enchainent
Education. Ils ont manifesté à l'école de Couffinal, vendredi.
Les parents d'élèves de Couffinal ont mené une action symbolique, vendredi matin, avant 9 heures, à l'école.
A Couffinal, des parents d'élèves, soucieux de l'avenir de l'école maternelle, se sont retrouvés, vendredi dernier. Peu avant la rentrée des classes, ils ont mené une action
symbolique en s'attachant aux grilles de l'école. Le message était très clair : « Nous tenons à notre école maternelle et plus généralement à une école publique de qualité. Nous
restons vigilants et mobilisés », affirmaient les parents d'élèves présents ce matin-là. Cette action illustre une inquiétude qui se généralise face aux projets de réforme de
l'Education que les parents d'élèves jugent : « précipitées ». Pour répondre aux propos tenus par le ministre de l'Education Nationale, Xavier Darcos, qui se posait la question du
recrutement des enseignants de maternelle, en se demandant : « s'il était vraiment logique, que nous fassions passer des concours bac +5 à des personnes dont la fonction va être
essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches ? » ; les parents d'élèves de Couffinal sont d'accord sur le fait que : « les apprentissages de
maternelle sont essentiels et fondateurs pour le développement de l'enfant ». Justement, ils dénoncent aussi le projet de recul de l'âge d'entrée en maternelle, passant de 3 à 4 ans :
« sans que le Gouvernement ne précise si à 2 et 3 ans, les enfants auront accès à l'école publique gratuite ».
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LA DEPECHE - Vallesvilles
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/10/538081-Vallesvilles-Parents-et-enseignants-le-long-de-la-RN-126.html
Education. Mobilisation importante à Bourg-Saint-Bernard et Vallesvilles.
Une chaîne humaine très solidaire se prépare à informer les automobilistes de la RN 126.
Le regroupement pédagogique intercommunal « Bourg-Saint-Bernard- Vallesvilles-Gauré » est constitué de 5 classes réparties sur les 3 communes. Dans le cadre de l'action nationale «
Attachons-nous à notre école ! », parents et enseignants de tout le RPI ont décidé de faire savoir leur colère face aux réformes qui menacent l'école. Leur action du 6 février a
démarré vers 17h après la classe, au centre de Vallesvilles, le long de la RN 126. Les gendarmes sont venus courtoisement rappeler les règles de sécurité. Mme le maire et un élu ont
expliqué que la municipalité, chargée de la sécurité dans la commune, s'opposait à ce que les manifestants se positionnent au bord de la route, la nuit tombant et proposait que la
manifestation ait lieu en contrebas de la route devant la mairie.
sensibilisation
Le but de l'action étant de sensibiliser un maximum de personnes à leurs inquiétudes, les manifestants ont maintenu leur opération d'information sur les trottoirs de la RN 126 avec
des panneaux aux slogans divers « Oui pour l'accueil des petits », « Non aux suppressions de postes », « Touche pas à mon école »….résumant leurs principales inquiétudes sur la
possible disparition de la petite section de maternelle remplacée par les jardins d'éveil et donc la perte de l'école publique et gratuite au service de tous…, la réduction de
l'action des Réseaux d'Aide Spécialisée pour Enfants en Difficulté alors qu'aucun enfant n'est à l'abri de difficultés scolaires, la création des Etablissements Publics d'Enseignement
Primaire regroupant plusieurs écoles, en réduisant ainsi le nombre et mettant l'administratif au cœur de l'éducation… Les manifestants ont reçu de nombreuses marques de sympathie de
la part des automobilistes. Malgré le froid cette journée de mobilisation n'a pas été un mouvement marginal dans le Lauragais : Caraman, Lanta, Tarabel, Vallesvilles…
LA DEPECHE - AGEN
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/06/536261-Agen-Les-parents-d-eleves-descendent-dans-les-rues.html
Les parents d'élèves sont dans la rue. Depuis hier matin, devant l'entrée de l'école Pascalet à Casseneuil, c'est la
mobilisation générale. Un mouvement quasi spontané qui fait suite à l'annonce de la décision de l'Éducation nationale de supprimer une classe et un poste de RASED l'année prochaine
dans cette école élémentaire. « Cette menace qui pèse sur notre école entraînerait des classes surchargées et donc des conditions de travail inacceptables pour nos enfants »,
expliquent Sandra et Nadège, parents d'élèves, vêtues d'un tee-shirt affichant leur refus de fermeture de classe. Les parents d'élèves font signer des pétitions devant l'entrée de
l'école mais aussi dans les commerces et un peu partout dans le village. Le maire Daniel Desplat et la municipalité sont solidaires de ce mouvement initié par tous les parents. Ils
sont venus leur apporter leur soutien en début de matinée. « L'école Pascalet affiche une stabilité de ses effectifs (156 élèves en 2009). Probablement, 158 en 2010, alors nous ne
comprenons pas pourquoi vouloir supprimer une classe et un poste de RASED », s'étonne Daniel Desplat. Et une mamie de rajouter : « Tous les professeurs de l'école travaillent pour que
tous nos enfants reçoivent une scolarité de qualité. Et surtout qu'ils puissent tous entrer en sixième avec un bon bagage scolaire ».
Enchaînés
L'équipe enseignante est aussi solidaire de ce mouvement. Pendant une heure, les enseignants sont restés dehors avec les parents. Certains se sont même symboliquement enchaînés avec
les élus et les manifestants. Pendant ce temps, les enfants jouaient dans la cour sous la surveillance d'autres parents. Parmi les actions de protestations, les manifestants ont
empêché le directeur de l'école de faire son travail administratif.
À la fin de la journée de classe, les parents ont créé un ralentissement de la circulation routière à l'entrée du village à la hauteur de l'ancien foyer rural. Par cette autre action,
« nous souhaitons sensibiliser un maximum de personnes sur la défense de notre école et le refus de toute suppression de classe et de poste d'enseignant. Nous demandons à l'Éducation
nationale de prendre notre cas en considération ! ».
C'est aussi ce que demanderont les parents d'élèves de l'école Petit-Tour à Pujols engagés, eux aussi, dans une action de revendication pour protester contre la fermeture d'un poste à
la rentrée 2009. Ils manifesteront à 17 heures. « Il s'agit de l'avenir de nos enfants ».
LA DEPECHE - Article sur "attachons-nous" au Faget
Le Faget - Les parents se mobilisent
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/07/536894-Le-faget-Les-parents-se-mobilisent.html
LA DEPECHE - Portet sur Garonne du 09-02-2009
EDUCATION : LES PARENTS SE SONT ENCHAÎNES A LA PORTE DE L'ECOLE
LA DEPECHE - GREPIAC
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/12/547444-Grepiac-Les-parents-veulent-proteger-l-ecole-publique.html
Grepiac. Les parents veulent protéger l'école publique
Une chaîne de parents entoure l'école pour la «protéger».
A Grépiac aussi,les parents d'élèves se sont mobilisés ce vendredi pour manifester leur attachement à l'école et montrer leurs inquiétudes envers les
réformes proposées par le gouvernement.Depuis déjà plus d'un mois,ils ont mis en place l'opération «gilet jaune»:tous les matins,ils sont à la rentrée des classes et
discutent,partagent,analysent avec tous les parents...et rassemblent les bonnes volontés. Vendredi,comme beaucoup d'autres parents de l'héxagone,ils étaient,dès potron-minet,devant
leur école,pour la protéger symboliquement en faisant autour d'elle une chaîne de leurs bras.Fabrice Chapeleau, président de l'association des parents d'élèves, exprime leur
inquiétude vis-à-vis des réformes proposées par le ministre,surtout en ce qui concerne la maternelle,craignant de voir disparaître la petite section et,peut-être même,la moyenne
section:»Il faut que l'école reste ce qu'elle est!Ensemble,mobilisons nous!» assène-t-il avec force.»L'Ecole en démolition» unit et mobilise tous ces parents qui,ce matin,avaient sur
elle un autre regard en accompagnant leur «tête blonde» pour une journée d'école...comme les autres.
LA DEPECHE - Grand Sud
Saint-ybars. Parents et élus main dans la main pour défendre l'école
La mobilisation contre les réformes de l'école poursuit son action afin de sensibiliser l'opinion publique. Et Saint-Ybars, avec 90 élèves dans
l'établissement, 4 classes, maternelle, grande section cours préparatoire, cours élémentaire et cours moyen, au travers de la toute jeune association de parents d'élèves, veut aussi
faire entendre sa voix. Tout juste créée, en décembre dernier, l'association qui compte déjà pas moins de 21 familles adhérentes met l'accent sur la suppression des maternelles : « La
déscolarisation des enfants de 2 ans puis de 3 ans qui annonce la disparition programmée de l'école maternelle, dont on sait que l'enseignement dispensé par des professionnels est de
qualité au profit de jardins d'éveil encadrés par du personnel non enseignant à la charge financière des familles et des mairies, n'est pas admissible pour nous ! » Francis Boy, maire
et soutien indéfectible au plus proche des parents, y voit là « la fin de l'école ». Ainsi attachés au système éducatif actuel autant qu'au service public, les parents d'élèves, en
écho au corps enseignant réfractaire aux réformes, montent au créneau pour faire barrage aux projets.
Les enseignants et parents d'élèves ne baissent pas les bras ! Après la nuit des écoles, la retraite aux flambeaux dans les rues de Toulouse, ils ont
poursuivi les actions contre les réformes du ministre Darcos qu'ils jugent inappropriées. En effet, à l'école Damaze Auba, ils se sont ligotés à la grille, action symbolique qui
montre leur attachement à l'école maternelle, soutenus en cela par de nombreux parents, des élus de gauche dont Cécile Payan, conseillère municipale et Louis Bardou, conseiller
général. Anne et Sophie, enseignantes, dont la colère ne s'apaise pas : «Nous sommes là pour défendre notre école maternelle qui devrait disparaitre au profit de jardins d'éveil
payants» affirmaient-elles. Le discours du président de la République ne les a pas convaincues : «Nous ne sommes pas écoutés, Sarkozy a tout juste abordé les réformes de l'Education
nationale et a dit qu'elles se poursuivraient malgré tout». Elles espèrent toujours alors disent-t-elles : «Nous continuerons à nous battre». Louis Bardou avouait aimer son école et
pour cause :«A l'école j'y suis rentré à 3 ans et ressorti à 60 ans alors…». Jean Coste, enseignant à la retraite renchérissait : «Il n'y a pas de logique. Nous marchons à contre
sens. Une école que tout le monde nous envie va être démolie. Que faudrait-il selon vous pour arrêter la marche en avant de la réforme?:«Nous sommes dans une logique financière. Rien
ne semble les arrêter. Mais, qu'ils prennent donc modèle sur d'autres pays comme l'école finlandaise qui fonctionne très bien».
Cécile Payan ajoutait:«Puisque les messages plus subtils ne passent pas. Il faut des actions coup de poing telles que celle-ci. Il doit y avoir aussi, une plus grande prise de
conscience de la part de tous les parents qui aux côtés des enseignants se battent pour l'avenir de nos enfants». Pour aller dans son sens, Anne-Marie Espinasse, directrice de la
maternellen, incitait les gens à lire les rapports Tabarot et Papon Martin : «On y voit bien les propositions, c'est ainsi qu'ils se feront une idée»
LA DEPECHE - MONDONVILLE
Les parents d'élèves mobilisés aussi
Mobilisation des parents d'élèves de l'école caroline Aigle.
Malgré la pluie et le froid glacial, parents d'élèves et enseignants se sont mobilisés, vendredi dernier, à l'heure de la sortie des classes devant les groupes scolaires Jules Verne
et Caroline Aigle de Mondonville. C'est toutefois dans une ambiance joyeuse qu'une chaîne humaine s'est formée afin de montrer l'attachement des familles et des enseignants à l'école
maternelle publique. Par cette initiative, impulsée par le Conseil local des parents d'élèves de Mondonville, les parents d'élèves ont souhaité répondre aux menaces portées sur
l'école maternelle et dénoncer « des réformes hâtives et incohérentes ». Cette action volontairement visible a permis de montrer la mobilisation des parents à la veille des vacances
scolaires d'hiver.
LA DEPECHE - Saint-Sulpice
Les parents d'élèves manifestent leur soutien à l'école maternelle
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/11/546721-Saint-Sulpice-Les-parents-d-eleves-manifestent-leur-soutien-a-l-ecole-maternelle.html
Les parents d'élèves de St Sulpice ont manifesté leur soutien à l'école maternelle, vendredi à 17h15, à l'école Louisa Paulin, où une chaîne humaine a été réalisée. Cette
manifestation était d'amplitude nationale : «Attachons nous à notre école» ( pour plus d'info voici le site Internet :
http://attachons.nous.a.notre.ecole.over-blog.com/article-26695893.html ).
Lors de cette manifestation «contre la suppression des classes de maternelle de petite et moyenne section» les parents ont exprimé leurs craintes face à ce projet : « supprimer ces
classes et les remplacer par des lieux passerelle revient à mettre les mères au foyer ! » lance une maman. « Et les lieux passerelle seront des lieux payants ! Qui pourra alors se
payer ce luxe et combien y aura -t-il de places ? Déjà que dans les crèches il est difficile d'avoir une place ! » ajoute une autre maman. Devant l'école , enfants et parents étaient
vraiment décidé à ne pas laisser passer une loi qu'un papa qualifiait de « dangereuse ». Car le calcul est vite fait pour ces parents qui dénoncent : « les postes d'enseignants de ces
classes supprimées seront répartis sur le primaire et non pas dans les lieux passerelle. Tout comme les départs à la retraite qui ne seront pas remplacés ! Ce sera alors une éducation
à deux vitesses…ceux qui pourront payer les lieux passerelle et les autres ! »
Oui …que deviendront les enfants dont les parents ne pourront pas payer ? Que veut-on faire de l'école ? Quel chemin de départ leur offre-t-on à ces bambins ? Voilà les questions que
les parents se posent pour un début dans la vie de leurs enfants « où l'on risque d'oublier l'essentiel : les besoins des enfants… » conclut une maman. Les parents restent donc
mobilisés.
S.Flèche
LA DEPECHE
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/07/536525-Education-nationale-Attaches-a-leur-ecole.html
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/07/536576-Fonneuve-Ecole-action-symbolique-mais-significative-du-malaise.html
LA VOIX DU NORD
Une chaîne humaine pour montrer son attachement à l'école maternelle
| BILLY-BERCLAU |
Enfants et parents ont formé, vendredi en début d'après-midi, une chaîne humaine dans la cour de l'école maternelle Léon-Blum afin de montrer leur attachement à leur établissement
scolaire.
C'est dans le cadre de la journée nationale « Attachons-nous à notre école », opération menée en réponse aux réformes envisagées ou déjà décidées par le ministère de l'Éducation
nationale, parmi lesquelles la suppression des RASED (réseaux d'aide spécialisé pour les élèves en difficulté) ou encore la suppression des petites et moyennes sections de maternelle
pour les remplacer par des jardins d'éveil payants, que s'est déroulée cette action.
Comme leurs homologues de l'école primaire Sophie-Berthelot, quelques parents d'élèves ont tenu à manifester pacifiquement pour montrer leur opposition à ces mesures. Mais la journée
d'action a aussi été l'occasion pour eux de montrer leur malaise face à la possible suppression de la classe des petits à la rentrée scolaire de septembre 2009.
Louise Thérage, suppléante et maman d'élève manifestante, fait part de sa crainte pour l'avenir de l'école : « La section des petits est vraiment en danger. L'institutrice part à la
retraite et ne sera pas remplacée. Il faut réagir, même s'il y a peu d'espoir et qu'on a l'impression d'être un peu des laissés pour compte. » « Nous avons mobilisé les habitants du
quartier, même les commerçants, pour les informer de cette décision. Si la classe ferme, l'effectif de l'école maternelle passera de 58 à 40 », ajoute Mme Thérage qui se demande : «
Quelles seront les répercussions de cette fermeture sur les écoles primaires qui accueillent les enfants venant de Léon-Blum ? » •
LE MIDI LIBRE
EcolesUne chaîne humaine
formée à la Montée de Silhol
Hier matin, sur le passage piéton menant à l'école alésienne de la Montée de Silhol, une dizaine de parents d'élèves et d'enfants a formé une chaîne humaine, participant ainsi à
l'opération nationale "Attachons-nous à notre école". Ce mouvement, parti de Poitiers, a été suivi dans au moins huit établissements scolaires gardois (sur 417 en France).
A Alès, les parents ont mis leur gilet jaune avant de déplacer la réplique en carton, très symbolique, d'une école maternelle et de la poser au milieu de la route pour marquer le
coup. Plusieurs parents ont profité de l'instant pour distribuer des fables. D'autres ont pu évoquer les causes de leur mouvement de grogne.
« En tant que parents, nous sommes
sensibilisés aux propos du ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos qui a quand même réduit le travail des enseignants de l'école
maternelle au changement de couche-culotte ! » Les parents d'élèves mobilisés ne veulent pas de l'évaluation des élèves de CM2, du fichier base des écoliers ; ils s'opposent
également au remplacement du conseil d'école par un conseil d'administration. « Il ne faut pas créer de différences et de mise en concurrence des écoles. » Le mouvement
"Attachons-nous à notre école" a touché hier ; entre autres, les écoles de Saint-Jean-de-Serres, Canaules, et Générargues (lire aussi en page 8). D'autres mouvements de ce genre
sont annoncés après les vacances scolaires, à partir du 16 février prochain.
Extrait - LE MIDI LIBRE - LUNEL
http://www.midilibre.com/articles/2009/02/06/20090206-LUNEL-Les-parents-d-39-eleves-en-premiere-ligne.php5
Réforme Darcos Les parents d'élèves en première ligne
ÉDUCATION
Pour la première fois à Lunel, un collectif de parents s'associe à la fronde des enseignants et monte au créneau face à la réforme de l'écoleS'attacher à l'école, symboliquement. Un
moyen comme un autre que les parents d'élèves de la maternelle Arc-en-ciel, à Lunel, ont trouvé pour se faire entendre. Depuis plusieurs semaines, à travers le canton, la colère
monte.
Marsillargues, Saussines, Saint-Christol, Lunel-Viel, les actions dans les écoles se multiplient et ne semblent pas près de s'arrêter en chemin. Il a fallu du temps pour que l'est
de l'Hérault se réveille mais, autour de Lunel et dans la ville, les parents commencent à bouger. Hier, à la sortie de l'école Arc-en-Ciel, ils étaient une trentaine devant la
banderole "Darcos, touche pas à notre maternelle". Réunis dans la bonne humeur mais déterminés à éveiller les consciences des parents encore sceptiques. « Ma fille Manel est en
maternelle, je me sens concernée par les réformes et j'ai peur. C'est déjà la galère pour trouver des crèches, que va-t-on faire s'ils ferment les maternelles ? » Laïla fait partie
du collectif de parents d'élèves du bassin de Lunel. Comme elle, de plus en plus de parents se cristallisent autour de ce regroupement plus ou moins informel, mêlant enseignants,
parents encartés et non-encartés à la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves), et dont les rangs grossissent à chaque action sur le terrain.
Dans le noyau dur du collectif, Marie Delphin, Jean-François Saboy, Alain Buis et d'autres multiplient les réunions, les actions symboliques, la sensibilisation des parents et
enseignants lunellois. Tous ont des bambins en maternelle. « Je n'ai jamais vraiment été militante mais là, c'est mon instinct de mère qui parle. J'ai peur pour mes enfants, j'ai
peur pour l'avenir de l'école et de la société, au-delà de la politique », confie Marie Delphin en regardant Justin, son cadet.
À l'origine du mouvement lunellois, les chefs de file espèrent faire « boule de neige » et toucher davantage d'écoles. Victor-Hugo, Marie-Curie, Jacques-Brel, Pont- de-Vesse,
Mario-Roustan... au centre-ville, la mobilisation prend de l'ampleur. « Notre objectif est d'informer le plus de parents possible sur les conséquences de la réforme Darcos sur nos
enfants. On va développer de nouvelles actions dans les quartiers moins sensibilisés, au nord de la ville notamment. » Et le collectif prépare déjà des opérations pour la rentrée
des vacances. À Vérargues, le maire leur a donné son autorisation pour organiser une déclinaison de la nuit des écoles, qui a lieu un peu partout en France. Une occupation pacifique
des locaux, à base de sandwiches et de sacs de couchage improvisés. L'écriture d'une motion aussi, que le collectif va porter aux communes du bassin lunellois pour interpeller les
édiles.
Toujours dans le souci de communiquer autour de la réforme, Marie Delphin compte organiser, dans chaque école, des "fins d'après-midi conviviales". « Nous voulons que les parents
accueillent d'autres parents à la sortie des écoles pour discuter, informer et créer des liens. »Gonflés à bloc, les membres du collectif lunellois ont décidé de mettre l'accent sur
sept points qu'ils reprochent à la réforme du ministre de l'Éducation nationale.
À travers le dialogue et la mobilisation, ils comptent bien contribuer au mouvement qui grandit à travers le pays. Jamais, à Lunel, la colère des parents d'élèves ne s'était ainsi
exprimée. Un élan sans précédent que la réforme aura au moins réussi à provoquer.
PS : « Ça nous tombe dessus » Philippe Moissonnier, secrétaire de la section du Parti socialiste de Lunel? est clair : « La réforme Darcos arrive du haut en bas. Sans concertation,
elle tombe sur la tête de tout le monde : les enseignants, les parents et les élus. Aujourd'hui, cette réforme est porteuse de tensions entre les différents membres de la communauté
éducative. » Quand on demande au leader du PS local s'il y voit du positif sur le fond, il répond : « À Lunel, de la maternelle au lycée, ce seront cent postes en moins ! Il y a ce
que Darcos dit et ce qu'il fait réellement. Il dit : "On veut lutter contre l'échec scolaire" et on supprime les Rased. » L'homme qui se défend de « faire de la politique
politicienne sur le dos des enfants » , estime « que l'on passe d'un service public de l'Éducation nationale à un marché de l'éducation » . Si la réforme Darcos « soulève un vrai
problème, elle n'apporte pas de bonnes solutions. Nous tirons la sonnette d'alarme et soutenons, bien sûr, parents et enseignants. » CHIFFRES
6 770 élèves Les effectifs scolaires 2008-2009 de Lunel
(écoles privées, primaires
et secondaires), atteignent un total de 6 770 élèves.
En sections maternelles ,
on compte 881 enfants
pour 37 classes (moyenne : 23,81 enfants par classe, dont 24 bébés dans l'une).
Le nombre d'enfants scolarisés dans les écoles élémentaires publiques (1 er degré) est de 2 383 élèves avec une moyenne par classe 21,43 élèves. Dans les écoles élémentaires privées
, leur nombre est de 298 (147 en maternelles et 463 au collège Sainte-Thérèse) pour 27,09 élèves par classe.
Élodie VALLEREY
Blog du collectif parents enseignants du bassin de Lunel : collectifparentssg.blogspot.com.
LE MIDI LIBRE
A partir de l'action de l'école maternelle Luis-de-Camoens, groupe scolaire Aiguelongue
(Montpellier).
Le MIDI LIBRE - ALES
http://www.midilibre.com/articles/2009/02/06/20090206-ALES-Chaine-humaine-dans-la-cour-de-l-39-ecole.php5
GénérarguesChaîne humaine dans la cour de l'école
RAPPEL
Une classe de maternelle est menacée de fermeture Après l'occupation de l'école et la veillée nocturne, les parents d'élèves du RPI (regroupement pédagogique intercommunal entre
Générargues, Mialet et Saint-Sébastien-d'Aigrefeuille) poursuivent leur mouvement de contestation. Ce matin, ils se joindront au mouvement national initié par la FCPE (*) et
formeront une chaîne humaine dans la cour de l'école. Ce sera à Générargues, là où une classe du RPI est menacée.
Les parents d'élèves protesteront sur le fond et sur la forme : ils n'ont pas été conviés à l'entrevue avec l'inspecteur d'Académie, prévue aujourd'hui à Nîmes pour évoquer la
fermeture probable de cette classe à la rentrée de septembre. Seuls les élus du RPI pourront s'exprimer.
Les parents sont invités à se rassembler vers 11 heures, et à s'attacher jusqu'à 11 h 50, au moment de la sortie de leurs enfants.
E. Dz.
Mouvement appelé "Attachons-nous à notre école". Plusieurs écoles du secteur vont le relayer aujourd'hui, en formant une chaîne humaine. A lire dans notre édition de
demain.
LE PROGRES
Article à partir de l'action réalisée à l'école Georges Lévy - Vénissieux.
L'EXPRESS
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/reforme-des-ecoles-les-types-de-mobilisation_739947.html
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/enseignement-des-parents-attaches-a-leur-ecole_739047.html
LA NOUVELLE REPUBLIQUE
Article à partir d' "attachons-nous" à Saulgé (86)
Dans la Nouvelle République également :
Article en page Vienne à partir de l'action de l'école Paul Fort (Poitiers - 86)
Articles en pages intérieures sur les actions réalisées à
Ligugé, Valdivienne et Couhé (86)
Article sur l'action à Monnaie (37)
http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=79&num=1104346
http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=79&num=1105793
LA NOUVELLE REPUBLIQUE
LA PROVENCE
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/09/537301-Saint-ybars-Parents-et-elus-main-dans-la-main-pour-defendre-l-ecole.html